À propos/FAQ

Renforcer les pouvoirs du personnel universitaire de la faculté des sciences de l’université McGill.

Vous trouverez ci-dessous des réponses à quelques questions au sujet de l’Association McGilloise de Professeur.e.s de Science. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions additionelles ou si vous souhaitez vous impliquer.

Qu’est-ce que l’AMPS? Pourquoi nous syndiquons-nous? Quels sont les avantages d’un syndicat de professeur.e.s?

Quel est le projet de l’Association McGilloise de Professeur.e.s de Science (AMPS) ?

L’AMPS mène actuellement une campagne de recrutement pour devenir un syndicat. Notre objectif est de représenter les membres académiques de la Faculté des Sciences de McGIll. L’AMPS promouvra et représentera les intérêts du personnel académique de la Faculté


: * promouvoir un environnement de travail constructif, exempt de discrimination, d’interférence, de restriction ou de coercition ;
* défendre les intérêts des membres du corps enseignant ; et
* avoir l’autorité exclusive de négocier, d’appliquer et de défendre les conventions collectives.


L’AMPS pourrait éventuellement jouer d’autres rôles en préconisant des réformes, en soutenant diverses initiatives, en aidant les membres du corps professoral à établir des liens sociaux et professionnels, etc. Les principes clés qui sous-tendent tout ce qui précède sont la collectivité, la collégialité et l’indépendance.

Qui organise cette association?

L’AMPS dispose d’un comité exécutif provisoire composé des membres suivants:

Président par intérim : Louigi Addario-Berry (mathématiques et statistiques)
Vice-présidente interne par intérim : Renee Sieber (géographie)
Vice-présidente externe par intérim : Giulia Alberini (informatique)
Secrétaire par intérim : Rosalie Belanger-Rioux (mathématiques et statistiques)
Trésorier par intérim : Bill Coish (physique)

L’AMPS tiendra une élection pour ses premiers membres exécutifs réguliers dans les six mois suivant sa certification par le tribunal administratif du travail.

Qui peut être membre de l’AMPS?

Tout le personnel académique non clinicien de la Faculté des sciences de McGill qui n’est pas déjà syndiqué (par l’intermédiaire de MCLIU, AMURE ou d’un autre syndicat représentant le personnel de McGill), y compris le personnel à temps partiel.

L’AMPS serait donc un syndicat?

Oui. Une fois que l’AMPS aura été accréditée par le tribunal du travail du Québec, elle aura des droits exclusifs de négociation collective pour le personnel académique de notre Faculté, tout comme les quatre syndicats récemment créés le font pour leurs facultés ou écoles respectives : l’Association des professeur.e.s de droit de McGill (AMPL-AMPD), l’Association des professeur.e.s d’éducation de McGill (AMPE), l’Association des professeur.e.s de la Faculté des arts de McGill (APMFA) et l’Association du personnel académique de l’École d’études permanentes de McGill.

Comment fonctionnerait un syndicat de professeur.e.s ?

L’objectif d’un syndicat est de représenter les intérêts du personnel académique auprès de l’université et de défendre nos intérêts si nécessaire. L’idée est que le syndicat négocie un contrat avec l’université qui définisse mieux nos emplois et nos conditions de travail, et qui énonce nos droits ainsi que les recours dont nous disposons lorsque ces droits sont violés. Le syndicat négocierait un contrat avec l’université et serait ensuite le premier point de contact pour les professeur.e.s qui ont des questions sur leurs conditions de travail ou qui ont besoin d’aide.

Les statuts du syndicat sont un document public. L’AMPS est dirigé par un comité exécutif et par les membres. Une fois le syndicat accrédité, nous organiserons une élection afin que les membres choisissent leur comité exécutif, dont le mandat sera défini. Les membres votent sur des questions importantes telles que les contrats; le comité exécutif s’occupe de la gestion quotidienne du syndicat. En outre, chaque département disposera d’un délégué syndical, qui informera le personnel universitaire de ce qui se passe au sein du syndicat et qui constituera le premier point de contact avec le syndicat si les membres du personnel ont des questions, des préoccupations ou ont besoin d’aide. Le syndicat peut également défendre nos intérêts et, une fois qu’il y aura une convention collective entre le syndicat et l’université, cela sera beaucoup plus facile à faire qu’aujourd’hui.

What do we have to do to become a union? What are the obstacles?

Que faut-il faire pour certifier l’AMPS en tant que syndicat?

Pour être certifié, il faut obtenir l’approbation de plus de 50 % des membres éligibles. Notre campagne de cartes vise à faire signer beaucoup plus que 50 % de nos collègues, et nous sommes déjà en bonne voie. Une fois que nous aurons suffisamment de cartes et que nous aurons invité tous les professeur.e.s à signer, nous déposerons une demande de certification auprès du tribunal administratif du travail du Québec.

La signature des cartes est-elle confidentielle ?

Oui, la confidentialité est strictement assurée par la loi québécoise. Les seules personnes qui sauront que vous avez signé une carte syndicale seront le comité exécutif de l’association et le tribunal administratif du travail. Il est illégal pour votre employeur de vous le demander. La jurisprudence québécoise montre que cette loi est strictement respectée dans la pratique.

Devrais-je payer une cotisation à l’AMPS?

Oui. Conformément à la loi québécoise, tout le monde doit payer 2 $ pendant la campagne de signature des cartes. Après l’accréditation, une structure de cotisations sera établie. Habituellement, les gains salariaux et les autres avantages découlant du premier contrat compensent les coûts des cotisations syndicales. Nos collègues des facultés de droit, des arts, de l’éducation et des études permanentes ont accepté de payer 1,5 % de leur salaire. Les cotisations syndicales sont également déductibles d’impôts. Les détails de la structure des cotisations seront déterminés par les membres du syndicat. La loi québécoise exige que tous les membres d’une unité de négociation paient des cotisations, qu’ils soient ou non membres d’un syndicat.

Si nous étions accrédités en tant que syndicat, le syndicat serait-il indépendant? Ou s’affilierait-il à un syndicat provincial ou national?

En fin de compte, c’est une décision que les membres devraient prendre. Deux options possibles sont l’affiliation à l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), puisque de nombreux syndicats de professeur.e.s canadiens sont affiliés à l’ACPPU, et l’affiliation à la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU). L’affiliation nous donnerait accès aux fonds, aux ressources et à l’expertise de ces organismes. Cela ne signifie pas que nous devions renoncer à une autonomie significative. Toutefois, il nous est également possible de nous affilier à d’autres organisations, ou de ne pas nous affilier.

Un syndicat propre à une faculté est-il susceptible d’être contesté devant les tribunaux ?

C’est extrêmement improbable. McGill a abandonné la contestation de tous les syndicats de professeur.e.s existants et a maintenant accepté la réalité de la syndicalisation à l’échelle des facultés. La probabilité que McGill conteste le droit de AMPS à se syndiquer est extrêmement faible.

Nous avons le soutien total de l’AMPL-AMPD et nous avons consulté leurs avocats. De plus, des lois strictes empêchent McGill de punir les professeur.e.s qui se syndiquent. En particulier, si nous décidons de conclure une convention collective, McGill est tenue de poursuivre ses activités habituelles dans l’intervalle. Si un accord n’est pas conclu, il est possible de faire appel à un arbitre. Le cadre juridique et politique du Québec est extrêmement favorable aux syndicats. La loi est de notre côté et nous ne prévoyons pas de contestations judiciaires, mais si jamais il y en avait, l’AMPS est prête à défendre le droit constitutionnel du personnel universitaire à se syndiquer.

Pourquoi ne cherchons-nous pas des alternatives à la syndicalisation, comme MAUT? Qu’en est-il des structures existantes de gouvernance universitaire?

La syndicalisation ne rend-elle pas les relations entre le corps enseignant et l’administration plus conflictuelles?

Pas forcément. Les syndicats luttent pour que les décisions soient prises de manière collégiale. La plupart des professeur.e.s d’université au Québec et au Canada sont syndiqués, et les administrateurs d’autres établissements canadiens ont l’habitude de travailler avec les syndicats de professeur.e.s. Bien sûr, les périodes de négociation des contrats peuvent être stressantes, mais la récompense serait un meilleur contrôle de nos conditions de travail.

Actuellement, la relation entre l’administration de l’université et la faculté est essentiellement hiérarchique dans la pratique. Les mécanismes de gouvernance collégiale de la faculté en dehors des départements ne sont pas aussi démocratiques qu’ils devraient l’être. Par exemple, les professeur.e.s ne peuvent même pas soumettre une question au Sénat de l’université sans l’approbation préalable d’un comité de pilotage dominé par des membres de l’administration centrale ; il en va de même pour la présentation d’une motion. Si le taux de participation au Conseil de la faculté des sciences est faible, c’est parce qu’il n’a pas été considéré comme un lieu où l’on pouvait aborder les préoccupations sérieuses du corps enseignant depuis plus de vingt ans. De nouvelles charges bureaucratiques telles que Workday et de nouvelles procédures de gestion ou de remboursement des subventions sont introduites sans consultation sérieuse, sans ajustement de la charge de travail et sans soutien adéquat de la part du personnel. Bien que les mécanismes de gouvernance existants soient importants – en particulier pour des questions telles que la mission académique, les programmes et le curriculum – nous estimons qu’un syndicat renforcera la gouvernance démocratique dans d’autres domaines.

Selon nous, l’AMPS contribuerait à améliorer les relations entre le corps enseignant et l’administration supérieure. De plus, une association de professeur.e.s indépendante pourrait faciliter des conversations précieuses entre l’administration et les professeur.e.s, tout en prévenant et en résolvant les malentendus. De cette manière, nous pensons que l’AMPS apportera des avantages immédiats en établissant des décisions plus justifiées, transparentes et collégiales de la part de l’administration supérieure. En outre, le syndicat constituerait un espace d’autogestion pour le corps professoral. Il pourrait améliorer le moral et contribuer à prévenir le ressentiment à l’égard de l’administration. Et l’AMPS aura toujours sa porte ouverte au doyen et à l’administration de l’université pour qu’ils puissent exprimer leurs propres points de vue aux membres ou à son exécutif.

MAUT ne négocie-t-elle pas déjà en notre nom? Avons-nous besoin de quelque chose d’autre que MAUT?

MAUT discute avec l’administration des salaires et des avantages sociaux, mais elle ne négocie pas en tant que partenaire égal. Le résultat de leurs discussions avec l’administration n’est pas basé sur un contrat et, par conséquent, ils n’ont aucun moyen de pression. En fait, MAUT est simplement consultée par l’administration et, même lorsqu’elle l’est, elle n’a qu’un effet très limité sur le résultat.

Comme l’explique MAUT dans ses propres documents, elle n’est pas un syndicat et ne souhaite pas l’être à l’heure actuelle. MAUT est également centralisée. Il n’existe actuellement aucun mécanisme permettant des délibérations indépendantes entre les membres du personnel académique de notre faculté. Un syndicat négocie un contrat avec les administrateurs sur un pied d’égalité et défend ses membres contre les abus administratifs.

Ne serait-il pas préférable de promouvoir la syndicalisation à l’échelle de l’université?

Les deux objectifs (syndicalisation au niveau du corps professoral de la faculté et de l’université) ne sont pas mutuellement exclusifs. En fait, l’accréditation de l’AMPS pourrait changer la donne et favoriser une plus grande syndicalisation à l’échelle de McGill. Néanmoins, la syndicalisation à l’échelle de l’université est une tâche beaucoup plus importante et pourrait prendre de nombreuses années avant de voir le jour. En outre, la syndicalisation au niveau de la faculté présente l’avantage d’être mieux adaptée aux besoins particuliers de la faculté des sciences et de contribuer à réorienter l’administration vers une gouvernance décentralisée. De plus, les associations existantes de professeur.e.s de McGill ont déjà formé la Confédération des associations de professeur.e.s de l’Université McGill (COFAM), qui négociera à une table de négociation commune sur des questions mutuellement approuvées à l’échelle de l’université. L’AMPS est invitée à rejoindre la COFAM une fois qu’elle aura été accréditée par le tribunal du travail du Québec.

Un syndicat au niveau de la faculté ne serait-il pas relativement faible? Que pourrait-il accomplir concrètement?

Tout d’abord, les dispositions d’une convention collective auraient préséance sur la politique de McGill en matière de conditions d’emploi, y compris la politique salariale, les avantages sociaux, la politique en matière de griefs, la politique en matière de titularisation/promotion, etc. En outre, les besoins spécifiques du corps professoral de la faculté peuvent être intégrés à une convention collective (par exemple, les politiques relatives à la libération des cours, les processus de prise de décision, etc.), ce qui rendrait un tel syndicat potentiellement plus fort à certains égards. Deuxièmement, dans la mesure où les conventions collectives conclues au niveau des facultés se traduiraient par des politiques différentes pour une faculté donnée, McGill pourrait être incitée à modifier certaines politiques à l’échelle de l’université afin de minimiser la charge administrative et d’éviter que d’autres facultés ne s’y opposent (en raison d’« ententes plus avantageuses » pour les facultés dotées d’un syndicat). De cette façon, la syndicalisation au niveau de la faculté est plus susceptible d’entraîner des changements rapides à travers McGill que la (simple) promotion d’un syndicat à l’échelle de l’université. En outre, la COFAM (mentionnée dans la réponse précédente) constitue une plate-forme solide pour des négociations à l’échelle de l’université sur des points qui concernent l’ensemble du corps professoral.

Que se passera-t-il si MAUT devient un syndicat à l’avenir? Serions-nous exclus de ce processus?

Si la MAUT finit par devenir un syndicat, il serait alors facile pour AMPS de fusionner avec elle, si les deux parties le souhaitent. En attendant, nous prévoyons que les objectifs de l’AMPS et de la MAUT se chevaucheront et que nous travaillerons en collaboration (comme c’est le cas entre la MAUT, l’AMPL-AMPD et les autres associations de professeur.e.s existantes).

J’attache une grande importance à mon adhésion à MAUT; ne suis-je plus admissible maintenant que nous avons formé notre propre association?

Selon les statuts de la MAUT, les membres du personnel académique affiliés à un syndicat peuvent bénéficier d’une adhésion conjointe à la MAUT, à un tarif réduit. L’adhésion conjointe confère un droit de parole mais pas de droit de vote, ainsi qu’un accès limité à certains services de la MAUT.

Autres questions et préoccupations

J’ai déjà un bon accord avec McGill. Je m’inquiète de la baisse de mon salaire ou de la perte d’autres avantages.

Les syndicats sont dirigés par leurs membres. Contrairement aux décisions prises par l’administration supérieure, vous aurez l’occasion d’exprimer vos préoccupations et de voter sur les contrats que nous concluons. Le but d’un syndicat est d’augmenter les salaires et les avantages pour tout le monde ; comme le dit l’adage, les syndicats construisent des planchers, pas des plafonds. Cela pourrait se traduire par des salaires plus égaux au sein de la faculté à l’avenir, mais il est extrêmement improbable que le syndicat accepte un accord qui réduise les salaires ou les avantages de ses membres.

Qu’en est-il des augmentations de salaire fondées sur le mérite?

Une fois certifiée, l’AMPS peut négocier tout ce qu’elle veut, y compris un système salarial qui conserve une dimension de mérite, ainsi qu’un meilleur ajustement au coût de la vie, afin que nos salaires suivent l’inflation. Nous pourrions également demander une augmentation ponctuelle pour aligner nos salaires avec ceux des professeur.e.s d’autres universités au Canada, des changements dans la manière dont le mérite est évalué, des changements dans le système de recours pour les décisions relatives au mérite et d’autres changements dans la structure des salaires. Ce sont nos membres qui décideront de ce que nous voulons.

Qu’en est-il des offres de rétention?

Comme pour le mérite, l’AMPS peut négocier un contrat permettant des offres de rétention. Les professeur.e.s qui quittent l’université ont fait état d’une réticence générale de McGill à négocier sur de nombreux aspects de leur rémunération et de leurs conditions de travail. McGill a particulièrement mal réussi à retenir les professeur.e.s embauchés dans le cadre d’initiatives de recrutement inclusives. Étant donné que la plupart des universités canadiennes (et toutes celles du Québec) ont un corps professoral syndiqué, tout inconvénient à cet égard serait minime – de plus, la syndicalisation peut rendre le travail à McGill plus attrayant pour les nouveaux employés et réduire la nécessité pour le corps professoral de chercher à obtenir des offres de maintien en poste.

Serions-nous obligés de nous mettre en grève?

Les grèves sont relativement rares et doivent être autorisées par une majorité (comme le prévoient les statuts de notre syndicat) lors d’un vote de l’ensemble des membres. Il n’y a donc aucune chance que l’on vous demande de faire grève sans que l’on vous ait d’abord demandé de voter sur la question. Si jamais il y avait une grève, les professeur.e.s qui participeraient à des activités syndicales (comme un piquetage) seraient payés à partir des fonds de grève (c’est en partie pour cela que nous payons des cotisations), et ce revenu est exonéré d’impôt au Québec.

Les syndicats n’empêchent-ils pas les entreprises de licencier les employés qui posent problème ou dont les performances sont médiocres?

Il en va de même pour le système de titularisation : même sans syndicat, McGill n’a que très peu de pouvoir pour licencier les professeur.e.s titularisés. Les efforts syndicaux pourraient également rendre les exigences en matière de charge de travail plus transparentes et plus équitables pour les personnes supportant des charges exceptionnellement lourdes en raison de collègues moins performants.

Qu’en est-il des puissants dirigeants syndicaux?

Nous sommes une petite organisation, nous avons un processus démocratique inscrit dans nos statuts et nous élisons des responsables pour des mandats relativement courts. Comparez cela au système actuel, dans lequel, bien que les membres du corps enseignant soient consultés au sujet du choix de directeur ou directrice de département et des doyens, ils n’élisent pas leurs supérieurs hiérarchiques de manière contraignante. Par exemple, dans au moins un cas récent, le doyen de la faculté des lettres a rejeté le premier choix d’un département pour sa direction. En revanche, la structure du syndicat garantit la redevabilité. En d’autres termes, les dirigeants du syndicat sont beaucoup plus redevables à la faculté que ne le sont actuellement votre directeur ou directrice ou votre doyen.

Je pensais que les professionnels ne formaient pas de syndicats. Les syndicats ne sont-ils pas avant tout conçus pour les personnes rémunérées à l’heure?

Tout employé rémunéré par un salaire peut bénéficier de la syndicalisation, quel que soit son mode de rémunération (horaire ou annuel) ou son type de travail (col bleu, col blanc, etc.).

J’ai eu des expériences négatives avec d’autres syndicats à McGill, alors pourquoi devrais-je adhérer à un syndicat ?

Même si la plupart des professeur.e.s au Canada sont syndiqués, nous savons que certains professeur.e.s de sciences de McGill n’ont connu les syndicats qu’en tant que gestionnaires et non en tant que membres. Considérer l’AMPS à travers le prisme de l’expérience d’un superviseur qui traite avec les syndicats de chargés de cours ou d’assistants de recherche n’est pas un repère fiable. Ces syndicats s’adressent à des employés hautement contingents et généralement à temps partiel, « occasionnels », et notre contrat ne ressemblerait pas au leur. L’expérience avec un grand syndicat n’est pas non plus un bon indicateur : l’AMPS sera petit et il sera facile pour n’importe quel membre d’avoir accès à sa direction.

Joignez nous

Nous pensons que la syndicalisation présente de nombreux avantages potentiels et relativement peu de risques. Si vous êtes en faveur de cette orientation générale mais que vous avez des doutes ou des inquiétudes sur certains détails, rejoignez-nous. L’AMPS sera dirigé par ses membres, et les voix sceptiques nous rendront plus forts lorsque nous travaillerons ensemble pour notre bien commun.

Vous souhaitez vous impliquer ? Envoyez un courriel à mcgillscienceunion@gmail.com à partir d’une adresse électronique autre que celle de l’université et nous vous contacterons.

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